vendredi 23 août 2019

Etudes biaisées LGBT

Vous trouverez dans ce post des illustrations concrètes concernant les fameuses études vendues par le lobby LGBT comme sérieuses, neutres, indiscutables tout ça tout ça...


Comment les groupes du lobby LGBT trafiquent leurs études 


Lorsque l’on parle avec certaines personnes du risque pour les enfants élevés par des couples de même sexe, ils nous répondent que de nombreuses études « scientifiques » montrent que ces enfants sont plus ouverts, épanouis et heureux que les autres enfants. Si l’on ose citer d’autres travaux mettant le contraire en évidence, ils prétendent que le chercheur l’ayant produite est un intégriste, et que son article a été invalidé, et que lui-même aurait reconnu la fraude. Pourtant, les études montrant que les enfants élevés par des couples de même sexe vont aussi bien ou mieux que les autres souffrent toutes de problème de méthodologie, que des rapporteurs consciencieux n’auraient pas dû laisser passer, s’ils ne les utilisaient pas eux-mêmes pour leurs fins. Nous allons donc résumer les principaux moyens utilisés par les « chercheurs » liés aux groupes LGBT pour produire les résultats soutenant leur idéologie. Suite et 




Une étude australienne sur le bien-être des familles homoparentales dresse un portrait flatteur de la situation. Et pour cause : malgré la rigueur scientifique dont elle se réclame, la méthodologie est faussée...


Des chercheurs américains piègent la bien pensance & la propagande en faisant publier de fausses études. Les faux articles publiés traitent tous des sujets de société explosifs : le genre, le racisme ou la sexualité, ce que les auteurs du canular appellent les "études de griefs". 


Une étude sur le mariage gay truquée aux Etats Unis


Une enquête qui montrait qu'on pouvait faire changer d'avis une personne hostile au mariage homosexuel en 22 minutes se fondait sur une falsification des données. Les chercheurs américains se sont rétractés publiquement.


L'idée principale de cette enquête était la suivante: une simple discussion rationelle pouvait changer l'opinion des gens sur le mariage gay. 22 minutes de conversation avec un avocat homosexuel suffiraient pour faire changer d'avis une personne hostile au mariage entre personnes de même sexe. L'étude, intitulée «Quand le contact change les mentalités: l'exemple de la transmission du soutien au mariage gay»Suite et source

Décryptage des "mensonges" de l'idéologie LGBT (5)


Ils disent : « Il existe des enfants maltraités par des couples hétérosexuels, donc ces enfants seraient mieux chez un couple homosexuel »

En Réalité : Cet argument est doublement irrecevable.
Tout d’abord, il faut admettre qu’en effet il y a des enfants maltraités. De la même façon, le monde est malheureusement rempli de situations peu désirables. 

Pointer du doigt une situation terrible ne peut en aucun cas justifier une autre situation.


La phrase « il existe des enfants maltraités donc nous devons marcher sur la tête » n'a pas plus de sens en soi que « Il existe des enfants maltraités par des couples hétérosexuels, donc ces enfants seraient mieux chez un couple homosexuel ». 
La deuxième hypothèse suppose ou prétend implicitement que les couples homosexuels sont en fait différents des couples hétérosexuels. 

En effet, si ces couples sont exactement de la même nature que les couples hétérosexuels, alors des cas de maltraitance, abus, divorce, violence, etc… seraient présents dans exactement les mêmes proportions. Et donc, dans ce cas, il n’y aucune raison de supposer que la situation serait mieux. 


Dans le cas contraire, il y a donc bien une différence de nature fondamentale entre des couples homosexuels et hétérosexuels et il convient alors d’investiguer précisément en quoi réside ce
tte différence et quelle en est l’impact sur des enfants (qui ne pourraient jamais être les enfants du couple). 

Le postulat que la situation serait mieux ne tient pas et aucune étude statistique n'a d'ailleurs apporté le moindre élément en ce sens.

Décryptage des "mensonges" de l'idéologie LGBT (4)



Ils disent : « Réserver la procréation (médicalement assisté) est discriminatoire ».

La Réalité : il ne s’agit nullement d’une discrimination comme nous allons le montrer.

Commençons par nous rappeler la définition de la discrimination : « Fait de distinguer et de traiter différemment (le plus souvent plus mal) quelqu'un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne ». Il est donc question de séparer la collectivité en deux ou davantage de classes par rapport à un critère donné, au vu d’un autre critère qui n’a aucun rapport avec le premier. 

La deuxième observation que nous pouvons faire est que la discrimination est un acte conscient,délibéré, de la part d’un individu. Nous voyons donc déjà immédiatement pourquoi la définition de la discrimination ne peut s’appliquer à ce cas :

      Le premier critère est celui de la procréation, le deuxième celui de l’orientation sexuelle. Hors, de façon évidente ces critères sont fortement liés et cela est un fait indéniable de « la nature » et de la biologie humaine.
        La nature a réservé la procréation aux couples hommes/femmes. Il ne peut donc en aucun cas s’agir d’une discrimination étant donné que « la nature » n’est pas un être conscient.

Nous voyons donc que les deux prérequis pour qu’il y ait « discrimination » ne sont pas réunis. 
Terminons par nous rappeler que cela est également l’avis du Conseil d’Etat dans sa Décision n° 421899, du 28/09/2018, point 6 :
Les couples formés d'un homme et d'une femme sont, au regard de la procréation, dans une situation différente de celle des couples de personnes de même sexe. Il résulte des dispositions de l'article L. 2141-2 du code de la santé publique qu'en réservant l'accès à l'assistance médicale à la procréation aux couples composés d'un homme et d'une femme, vivants, en âge de procréer et souffrant d'une infertilité médicalement diagnostiquée, le législateur a entendu que l'assistance médicale à la procréation ait pour objet de remédier à l'infertilité pathologique d'un couple sans laquelle celui-ci serait en capacité de procréer. La différence de traitement, résultant des dispositions critiquées, entre les couples formés d'un homme et d'une femme et les couples de personnes de même sexe est en lien direct avec l'objet de la loi qui l'établit et n'est, ainsi, pas contraire au principe d'égalité. Il en résulte que la question soulevée, qui n'est pas nouvelle, ne présente pas un caractère sérieux.

Que de bonnes questions dans cet article !


Alors que les discussions concernant l’adoption de la PMA semblent bien parties pour donner lieu à des débats binaires tels que nombre de commentateurs et analystes les affectionnent souvent dans notre pays ....

Le spectacle à venir est assuré, réactionnaires contre progressistes, homophobes contre « homophiles », anciens contre modernes etc, etc ... schémas contre schémas ...

Les vraies questions que le sujet ne manque pas de poser risquent fort cependant d’être éludées au profit de considérations passionnelles et émotionnelles pour ne pas dire hystériques très peu susceptibles de conduire le pays vers la voie de la raison et de la réflexion collective féconde ....

Alors que le désir d’enfant chez les personnes homosexuelles est légitime, peut-il pour autant se réduire à un question d’accès à l’égalité mais encore à la revendication d’une prétendue lutte contre une insupportable discrimination ?

En quoi l’impossibilité de procréer qui est une donnée objective du couple homosexuel peut-elle être considérée comme une véritable discrimination qu’il appartiendrait à la société et à l’etat de réparer ?

Un Etat doit-il légiférer à partir des émotions et des inclinaisons subjectives de chacun ou bien à partir de la raison ?

Assumer pleinement son homosexualité ne revient-il pas à en assumer les limites ?

Si l’infertilité d’un couple hétérosexuel est assimilable à une maladie contre laquelle un traitement médical est offert, un couple homosexuel par définition infertile et donc pas malade, justifie-il le bénéfice d’un traitement ?

Alors que nombre de partisans de la PMA pour les couples de femmes et de la GPA pour les couples d’hommes se parent de la vertu de la lutte contre l’homophobie pour justifier leur « combat », comment expliquer que nombre d’homosexuels refusent de servir de caution morale à cette lutte et à ce qu’ils appellent une vision régressive de l’humain ?

La légalisation de la PMA pour tous les couples de femmes n’ouvre-t-elle pas un boite de Pandore qui mènera fatalement à terme à la légalisation de la GPA afin de permettre aux couples d’hommes d’avoir eux aussi un enfant ?

Au nom de quoi d’ailleurs les homosexuels hommes n’auraient-ils pas eux aussi le droit d’avoir accès à cette technique (GPA) ?

Tous les farouches partisans de la PMA affirment le contraire, y compris notre premier ministre dont le changement d’opinion sur le sujet, changement certes assez prévisible n’apparaît pas fondé sur des bases très solides. A-t-il vraiment bien réfléchi ? Lui a-t-on seulement demandé de le faire ?

L’idée selon laquelle un couple homosexuel peut tout aussi bien voire tout aussi mal, élever un enfant qu’un couple hétérosexuel, suffit-elle à justifier la PMA ?

N’existe-t-il pas pour les homosexuels d’autres moyens que la PMA et la GPA pour avoir des enfants ?

Bien loin d’un simple conflit entre « anciens » et « modernes », les enjeux de la légalisation de la PMA et d’une probable future légalisation de la GPA posent de nombreuses questions qui dépassent de très loin le simple aspect technique à ce jour maîtrisé, autant se les poser avant d’en être rendus aux excès de la marchandisation des corps et à un « droit à l’enfant » oublieux du « droit de l’enfant ».


Décryptage des "mensonges" de l'idéologie LGBT (3)


Ils disent : "L'enfant n'est pas affecté par l'homoparentalité via GPA"

La réalité : "L'absence de Mère affecte les enfants" 

L’absence de la mère chez les enfants n’est pas une question triviale. Ci-dessous, nous allons vous expliquer en quoi consiste cette situation.La mère est, dès le début de la vie d’un enfant, la figure la plus importante de l’attachement. Il est donc clair que leur absence peut générer des conséquences négatives pour l’enfant...

La première chose qui arrive lorsqu’on pense à ce sujet est le mot protection. Et c’est comme ça, dans presque tous les plans de la vie. En premier lieu, c’est notre mère qui nous conçoit, nous introduit dans le monde et nous nourrit dès notre plus jeune âge. Il est donc clair que cette union est indispensable à l’existence de chaque personne...

Par conséquent, l’absence de la mère peut avoir des conséquences importantes. Voici les principales :


Des sentiments négatifs.
Un mauvais comportement.
Un manque de développement des relations sociales.
Un déséquilibre émotionnel.
Des problèmes de santé.

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